La très belle ville de VALENCIENNES

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L'Hôtel de ville    


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      L'architecture et les façades de Valenciennes

 

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      Sur la Grand' place

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" L'aiguille » de J.-B. Métais : passé, présent et futur "

 inutile de chercher une aiguille dans une botte de foin...

Elle est positionnée sur la place d'Armes

à l'emplacement de l'ancien beffroi médiéval.

 


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                                                                                                  (cliquer pour l'agrandir)  

 

La sculpture est une sorte d'aiguille géante.


 Habitée de deux mille mots récoltés auprès des Valenciennois

qui parlent de leur ville.


Elle s'inspire des fonctions du beffroi disparu : lieu de rencontres, de concorde, d'échanges, de protection ; mais aussi symbole du temps qui passe et des libertés communales. L'aiguille creuse en acier inoxydable qui culmine à 45 mètres semble titiller et défier de sa pointe les éléments. Elle s'ancre sur un socle de pierre bleue de 2,30 m de diamètre et de solides pieux d'une profondeur de 12 mètres afin de résister à des vents très violents. 

 

Elle se décompose en trois éléments regroupant les mots découpés au laser choisis par l'auteur et l'écrivain Frédéric Richaud. Cette figure de haute technologie est équipée à l'intérieur d'une vingtaine de projecteurs à iodure avec variations de couleurs. Interactive, on peut écouter la longue litanie des mots inscrits sans attraper un torticolis grâce à des écouteurs placés à sa base. La nuit, elle scintille de mille feux. Le jour, elle vibre de la lumière solaire, projette son ombre comme un cadran solaire et capte les reflets du temps qui passe.

« Elle change avec la lumière des saisons et le vide de la découpe des lettres en fait sa force  », dit Jamal, éducateur.

« La forme est surprenante, fabuleuse et s'intègre bien dans l'espace, mais je n'aime pas les mots  », exprime Habib, artiste calligraphe lillois. Deux ans après l'installation de Valenciennes, les Valenciennois se sont approprié l’œuvre emblématique et n'imaginent pas la place d'Armes sans cette œuvre qui reflète leur mémoire. •

 

JEAN-PAUL PLICHON (CLP)

La Voix du Nord

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